Bonsoir lecteur,
Ce soir, j'aimerai vous parler de drogues, mais au sens large. Ces choses pour lesquels on vit sans s'en rendre compte ou qui nous maintienne en vie, qui nous motive, nous booste, dans lesquels on se réfugie quand ça ne va pas. Ces choses sans lesquels nous aurions tellement de peine à avancer sans elles.
Elles sont de toutes natures : drogues durs ou non, tabac, travail, café, chocolat, médicaments, dieux, sexe, haine, amour, adrénaline, rêve et j'en passe.
C'est un soir, il n'y a pas longtemps, que quelqu'un m'a posé la question et je lui ai dis : le sexe. Le sexe est ma drogue. Comme un cocaïnomane, j'ai besoin de ma dose quotidienne, seul ou accompagné, peu importe.
Mais, plus j'y réfléchissais, plus quelque chose me dérangeait. Il m'aura fallu plus d'une semaine de réflexion et 27 ans de vie pour finalement trouver la réponse. Ma drogue, je la coupe, je la mélange. Ce n'est pas uniquement une dose de sexe qu'il me faut. Non, il me faut plus. Tel un chimiste, je combine ; une dose d'amour, une dose de tendresse, une dose de récurrence.
En effet, il ne suffit pas de "largué la sauce" pour que je sois bien. Non, il me faut un contact humain, plonger mes yeux dans ceux de ma partenaire au bon moment, écouter sa respiration, ses cris ou gémissement, sentir son corps, sa moiteur, son odeur, son goût. Il faut que mes cinq sens soient utilisés.
Mais il me faut également combler le cœur, savoir qu'il y a des sentiments, que je ne fais pas ça comme une bête, machinalement pour la reproduction ou pour réduire la pression. Entendre un "je t'Aime" au bon moment, avoir le droit à un sourire durant l'acte, savoir que je fais l'Amour à un corps autant qu'à un cœur.
Mais ça n'est pas tout. Il y a aussi l'évolution. Après l'acte, s'endormir ensemble et le lendemain, se dire bonjour, prendre un café, discuter d'autre chose. Faire de cet acte un ciment et pas juste un moment passager. Faire que cette pierre vienne s'ajouter à l'édifice et non qu'elle finisse dans une marre pour le plaisir des ondulations.
Au cours de ma vie de drogué, je ne suis pas souvent arrivé à cette parfaite alchimie enivrante. J'ai souvent opté pour un mélange plus simple et plus rapide. Mais au final, il n'y a vraiment que cette combinaison optimale qui me fasse du bien sans le contrecoup, comme pour une drogue de bonne qualité et pas coupée avec de la merde. C'est cette alchimie qui me fait aimer la vie et continuer à me battre. C'est ma pierre philosophale, qui au lieu de transformer le plomb en or, transforme les montagnes impossibles à franchir en collinettes.
Après, j'ai bien entendu d'autres drogues, trop souvent de substitution, mais celle que je viens de vous mentionner, c'est la meilleur de toutes.
Et toi lecteur, quel est ta drogue ?
lundi 21 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
Film #1 : Shortbus
Bonsoir lecteur,
Ce soir, critique de film. Ça ne fait pas de mal.
Shortbus, John Cameron Mitchell, 2006
Sofia est une sexologue qui n'a jamais connu l'orgasme et simule le plaisir depuis des années avec son mari Rob. Elle croise Severin, maîtresse dominatrice, décidée à l'aider. Deux patients de Sofia, James et son compagnon Jamie, songent à ouvrir leur sexualité à un troisième partenaire, Ceth, mais Jamie ne parvient pas à se décider...
Voici donc ce qui est écrit au dos de ce DVD. Au moins on est fixé, ça parle de sexe et ça ne fais pas que ça. Dès les premières scènes, on se croirait dans une film porno peut orthodoxe. Auto-fellation, rapports sexuels étrange et chevronné, domination et SM, bref, en 10 minutes, on apprend tout des personnages principaux de ce film. On comprend également au fur et à mesure pourquoi ils se livrent à ce genre de pratiques que les gens "bien pensant" qualifieraient de déviantes.
C'est Sofia qui va découvrir Shortbus sur une invitation de Jamie et James. Elle y découvrira des pratiques en tous genre et s'évertuera à découvrir le secret de l'orgasme. Je vous laisse quand même le suspense pour la fin du film.
Mon avis : J'ADORE !!!!!!!
Si l'on ôte le côté film X que certain pourraient voir là-dedans, c'est une véritable tranche de vie que l'on retrouve. Voir ces gens évoluer dans un monde qui nous est, pour la plupart, totalement inconnu, fuit ou honni est un vrai plaisir. Les scènes sont crue et souvent choquante, surtout au début. Les personnages sont des êtres qui ont des problèmes et qui essaient de les régler à leur façon, la seule qu'ils connaissent. J'y ai trouvé une détresse chez ces gens, mais aussi une humanité que trop de gens, bien pensant, c'est évident, ont perdu. Il y a également une recherche des sentiments, de soi-même et d'acceptation des autres.
Ce film m'a touché, je ne savais pas à quoi m'attendre quand je l'ai mis dans mon lecteur et je suis très content de l'avoir vu.
La scène avec le vieux maire de New York et Ceth m'a beaucoup plu.
Note : 8/10 cependant, je dirai : A NE PAS METTRE DANS TOUTES LES MAINS.
Encore une chose, les actes sexuels ne sont pas simulés.
Ce soir, critique de film. Ça ne fait pas de mal.
Shortbus, John Cameron Mitchell, 2006
Sofia est une sexologue qui n'a jamais connu l'orgasme et simule le plaisir depuis des années avec son mari Rob. Elle croise Severin, maîtresse dominatrice, décidée à l'aider. Deux patients de Sofia, James et son compagnon Jamie, songent à ouvrir leur sexualité à un troisième partenaire, Ceth, mais Jamie ne parvient pas à se décider...
Voici donc ce qui est écrit au dos de ce DVD. Au moins on est fixé, ça parle de sexe et ça ne fais pas que ça. Dès les premières scènes, on se croirait dans une film porno peut orthodoxe. Auto-fellation, rapports sexuels étrange et chevronné, domination et SM, bref, en 10 minutes, on apprend tout des personnages principaux de ce film. On comprend également au fur et à mesure pourquoi ils se livrent à ce genre de pratiques que les gens "bien pensant" qualifieraient de déviantes.
C'est Sofia qui va découvrir Shortbus sur une invitation de Jamie et James. Elle y découvrira des pratiques en tous genre et s'évertuera à découvrir le secret de l'orgasme. Je vous laisse quand même le suspense pour la fin du film.
Mon avis : J'ADORE !!!!!!!
Si l'on ôte le côté film X que certain pourraient voir là-dedans, c'est une véritable tranche de vie que l'on retrouve. Voir ces gens évoluer dans un monde qui nous est, pour la plupart, totalement inconnu, fuit ou honni est un vrai plaisir. Les scènes sont crue et souvent choquante, surtout au début. Les personnages sont des êtres qui ont des problèmes et qui essaient de les régler à leur façon, la seule qu'ils connaissent. J'y ai trouvé une détresse chez ces gens, mais aussi une humanité que trop de gens, bien pensant, c'est évident, ont perdu. Il y a également une recherche des sentiments, de soi-même et d'acceptation des autres.
Ce film m'a touché, je ne savais pas à quoi m'attendre quand je l'ai mis dans mon lecteur et je suis très content de l'avoir vu.
La scène avec le vieux maire de New York et Ceth m'a beaucoup plu.
Note : 8/10 cependant, je dirai : A NE PAS METTRE DANS TOUTES LES MAINS.
Encore une chose, les actes sexuels ne sont pas simulés.
dimanche 8 novembre 2009
Histoire #3
Bonsoir lecteur,
Ce soir, une histoire.
Il était une fois, un homme. Il était mineur et travaillait dur. Il extrayait des rochers de la montagne pour faire des maisons et c'était un travail épuisant.
Un jour, en abaissant sa pioche et en saisissant un morceau de tissu pour s'éponger le front, il leva la tête et vit luire le soleil au dessus de sa tête. C'est alors qu'il dit :
- Comme le soleil est puissant. Il domine tout et peut brûler si on le contrarie.
C'est alors que le soleil lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde ce nuage là-bas, il peut cacher mes rayons et m'empêcher d'être vu.
Le mineur regarda le nuage et dit :
- Oui, c'est vrai, le nuage est plus puissant que le soleil. Comme j'aimerai être le nuage.
C'est alors que le nuage qui l'entendit lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde le vent qui souffle là-bas. Il peut me pousser au loin et je ne peux rien y faire.
Le mineur regarda le vent et dit :
- Oui, c'est vrai, le vent est plus puissant que le nuage. Comme j'aimerai être le vent.
C'est alors que le vent lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde la montagne sur laquelle tu es, j'ai beau souffler elle ne bougera pas.
Le mineur regarda la montagne qui le supportait et dis :
- Oui, c'est vrai, la montagne est plus puissante que le vent. Comme j'aimerai être la montagne.
C'est alors que la montagne lui parla et dit :
- Non, je ne suis pas si puissante que ça. Sur mon flanc, je suis ronger, on m'enlève des morceaux et j'entends des "toc toc toc".
C'est alors que le mineur regarda sa pioche et repris son travail.
---Fin---
Ce soir, une histoire.
Il était une fois, un homme. Il était mineur et travaillait dur. Il extrayait des rochers de la montagne pour faire des maisons et c'était un travail épuisant.
Un jour, en abaissant sa pioche et en saisissant un morceau de tissu pour s'éponger le front, il leva la tête et vit luire le soleil au dessus de sa tête. C'est alors qu'il dit :
- Comme le soleil est puissant. Il domine tout et peut brûler si on le contrarie.
C'est alors que le soleil lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde ce nuage là-bas, il peut cacher mes rayons et m'empêcher d'être vu.
Le mineur regarda le nuage et dit :
- Oui, c'est vrai, le nuage est plus puissant que le soleil. Comme j'aimerai être le nuage.
C'est alors que le nuage qui l'entendit lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde le vent qui souffle là-bas. Il peut me pousser au loin et je ne peux rien y faire.
Le mineur regarda le vent et dit :
- Oui, c'est vrai, le vent est plus puissant que le nuage. Comme j'aimerai être le vent.
C'est alors que le vent lui dit :
- Non, je ne suis pas si puissant que ça. Regarde la montagne sur laquelle tu es, j'ai beau souffler elle ne bougera pas.
Le mineur regarda la montagne qui le supportait et dis :
- Oui, c'est vrai, la montagne est plus puissante que le vent. Comme j'aimerai être la montagne.
C'est alors que la montagne lui parla et dit :
- Non, je ne suis pas si puissante que ça. Sur mon flanc, je suis ronger, on m'enlève des morceaux et j'entends des "toc toc toc".
C'est alors que le mineur regarda sa pioche et repris son travail.
---Fin---
mercredi 4 novembre 2009
Foudroyante Lucidité
Une fois de plus, ce soir, la Folie m'a saisie la main et m'entraine sur sa piste de danse. Une fois de plus, je cède à ses mains délicates et nous écoutons sa mélodie sur un pas détendu. Puis nous accélérons, virevoltant au gré des notes sur la portée. Nous nous envolons en suivant les murmures du vent au travers des arbres, nous nous posons sur le son des cris de la nuit. Les rayons de lune nous porte jusqu'aux extrémités du raisonnable et nous le franchissons.
La danse s'embrase et son corps se fait plus pressant contre le mien. Je la sens, je sens son parfum, je sens la soie de sa robe glissé sous mes mains, je sens la chaleur de son être démentiel. Je sens ma vie glissée entre ses doigts. Et puis, elle plaques ses lèvres contre les miennes et je sens déferler en moi la mort de tout, sauf d'elle. Elle me possède.
Nous nous faisons une couche d'un brin de nuage et la soie glisse sur sa peau. Je sens l'odeur de ses cheveux, je sens ses ongles sur ma peau, je sens ses lèvres sur mes lèvres. Et je ne sens plus rien.
Puis la danse continue, mais à un rythme différent. Je sens ses dents parcourir mon corps, je sens ses ongles griffer ma chaire, je sens son haleine me brûler l'âme et me consumer. Puis elle se fait douce et lèche mes plaies, caresse ma tête et éponge mes larmes. Puis elle recommence en m'arrachant des cris. Et je ne ressent plus rien.
Elle me laisse prendre le dessus. Je sens que c'est faux, mais je le fait. Je la retourne, je joue avec, je me venge, je l'embrasse, je la griffe, je la mord. Je sens l'odeur de sa chair, envoutante et belle. Je sens mes doigts s'enlacer autour de siens, ma langue autour de sa langue, ses jambes autour des mienne et elle me possède une fois de plus. Et je ne ressent plus rien.
Puis elle me mord, obtenant de moi un dernier râle de plaisir et de douleur. Puis je meurt. Et je ne ressent plus rien.
Quand je me réveille, elle a disparu. Ne laissant derrière elle qu'un parfum de défaite, une robe de soie, une âme totalement déchirée et des draps gorgé de sueur.
Voici avec qui je couche depuis des lustres, voici mon amante, Folie. Démoniaque. En plus de me laisser comme ça, elle me laisse un autre cadeau. Une vision limpide du tout. Une foudroyante lucidité. Et comme nous, humains, ne pouvons supportée une telle clarté, je la rappelle et la danse reprend.
La danse s'embrase et son corps se fait plus pressant contre le mien. Je la sens, je sens son parfum, je sens la soie de sa robe glissé sous mes mains, je sens la chaleur de son être démentiel. Je sens ma vie glissée entre ses doigts. Et puis, elle plaques ses lèvres contre les miennes et je sens déferler en moi la mort de tout, sauf d'elle. Elle me possède.
Nous nous faisons une couche d'un brin de nuage et la soie glisse sur sa peau. Je sens l'odeur de ses cheveux, je sens ses ongles sur ma peau, je sens ses lèvres sur mes lèvres. Et je ne sens plus rien.
Puis la danse continue, mais à un rythme différent. Je sens ses dents parcourir mon corps, je sens ses ongles griffer ma chaire, je sens son haleine me brûler l'âme et me consumer. Puis elle se fait douce et lèche mes plaies, caresse ma tête et éponge mes larmes. Puis elle recommence en m'arrachant des cris. Et je ne ressent plus rien.
Elle me laisse prendre le dessus. Je sens que c'est faux, mais je le fait. Je la retourne, je joue avec, je me venge, je l'embrasse, je la griffe, je la mord. Je sens l'odeur de sa chair, envoutante et belle. Je sens mes doigts s'enlacer autour de siens, ma langue autour de sa langue, ses jambes autour des mienne et elle me possède une fois de plus. Et je ne ressent plus rien.
Puis elle me mord, obtenant de moi un dernier râle de plaisir et de douleur. Puis je meurt. Et je ne ressent plus rien.
Quand je me réveille, elle a disparu. Ne laissant derrière elle qu'un parfum de défaite, une robe de soie, une âme totalement déchirée et des draps gorgé de sueur.
Voici avec qui je couche depuis des lustres, voici mon amante, Folie. Démoniaque. En plus de me laisser comme ça, elle me laisse un autre cadeau. Une vision limpide du tout. Une foudroyante lucidité. Et comme nous, humains, ne pouvons supportée une telle clarté, je la rappelle et la danse reprend.
mercredi 14 octobre 2009
Bonsoir lecteur,
Ce soir, j'ai besoin de m'exprimer. La cause de ce trouble est qu'un ami souffre d'une maladie incurable qui va le mené, à terme, à la mort. Il ne sait pas dans combien de temps, les médecins ne savent pas.
C'est la première fois que j'éprouve une telle tristesse, détresse, égarement. Je suis impuissant, je ne peux rien faire. Pas de magie, pas de miracle, rien du tout, et ça me fout le moral en bas des chaussette.
J'ai peut-être commis une erreur. Je me suis laisser prendre dans cet engrenage, j'y ai mis des émotions et je n'ai peut-être pas réussit à me protéger correctement. J'aimerai me mettre en boule et me dire que ce n'est pas vrai. J'aimerai que qqun me caresse la tête et me dise que ce n'est qu'un mauvais rêve. Je suis en rage au fond de moi de cette impuissance, de la nullité de la médecine de ne pouvoir rien faire.
J'ai peur, j'ai mal, j'ai le blues et j'espère qu'en mettant ces quelques mots, ils m'aideront à faire face.
Mais en même temps le rationnel me dit qu'il lui reste quelques années à vivre. Et s'il m'est possible de faire en sorte qu'elles soient belles, je le ferai... mais pour le moment, ce n'est pas vraiment ce que je ressent.
Ce soir, j'ai besoin de m'exprimer. La cause de ce trouble est qu'un ami souffre d'une maladie incurable qui va le mené, à terme, à la mort. Il ne sait pas dans combien de temps, les médecins ne savent pas.
C'est la première fois que j'éprouve une telle tristesse, détresse, égarement. Je suis impuissant, je ne peux rien faire. Pas de magie, pas de miracle, rien du tout, et ça me fout le moral en bas des chaussette.
J'ai peut-être commis une erreur. Je me suis laisser prendre dans cet engrenage, j'y ai mis des émotions et je n'ai peut-être pas réussit à me protéger correctement. J'aimerai me mettre en boule et me dire que ce n'est pas vrai. J'aimerai que qqun me caresse la tête et me dise que ce n'est qu'un mauvais rêve. Je suis en rage au fond de moi de cette impuissance, de la nullité de la médecine de ne pouvoir rien faire.
J'ai peur, j'ai mal, j'ai le blues et j'espère qu'en mettant ces quelques mots, ils m'aideront à faire face.
Mais en même temps le rationnel me dit qu'il lui reste quelques années à vivre. Et s'il m'est possible de faire en sorte qu'elles soient belles, je le ferai... mais pour le moment, ce n'est pas vraiment ce que je ressent.
dimanche 11 octobre 2009
Histoire #2
Bonsoir lecteur,
Ce soir, une histoire. Elle n'est pas de moi, mais m'a suffisamment marqué pour que je la retienne et que je vous la livre.
Il était une fois un homme sage et bon. Il avait fait de son mieux autour de lui pour apporter de la joie, du bonheur ou, à défaut de mieux, diminuer les malheurs des gens. Mais comme rien n'est immortel, un jour, il mourut.
Arrivant devant St-Pierre, ce dernier lui dit qu'il irait au paradis. Mais avant, et parce qu'il avait été réellement bon durant sa vie, il lui accorde un vœu. L'homme pris le temps de réfléchir. Il fini par demander à St-Pierre de lui montrer l'enfer. St-Pierre en fut étonné, mais il accepta.
Une fois en enfer, l'homme vit une grande maison. Il entra et découvrit une immense salle de banquet. Sur les tables fumaient des mets délicats et raffiné. Chaque hôte de ce banquet était pourvu d'une paire de baguettes chinoises de deux mètres de long. Évidemment, munis de ce genre d'outils pour manger, il n'y parvenais pas. Les morceaux saisi finissaient par terre et ils ne pouvaient pas les porter à leur bouche. L'homme resta à regarder la scène longuement, puis il s'en alla.
St-Pierre le conduisit donc au paradis. Là-bas, l'homme retrouva une grande maison. Entrant, il vit également une salle de banquet. Les plats y avaient l'air aussi délicieux qu'en enfer et chaque hôte avait également une paire de baguettes de deux mètres. La seul différence, c'est qu'au lieu de se démener à se nourrir, les hôtes nourrissaient la personne qui se trouvait de l'autre côté de la table.
L'homme pris place à la table, saisi les baguettes et se réjouit de pouvoir nourrir l'être en face de lui, se délectant lui-même des mets proposé par son partenaire pour l'éternité.
---Fin---
A chaque histoire, il y a une morale. Elle est différente pour chacun, mais on peut tous apprendre des histoires. La morale que je retire de cette histoire, c'est qu'à force de vouloir se remplir la panse sans penser aux autres, on fini toujours par avoir faim et à n'être jamais rassasier. Tandis que si l'on fait un peu attention aux autres, nous n'aurons plus jamais faim. Et qui plus est, ils nous surprendront souvent par leur originalité et leurs idées.
Ce soir, une histoire. Elle n'est pas de moi, mais m'a suffisamment marqué pour que je la retienne et que je vous la livre.
Il était une fois un homme sage et bon. Il avait fait de son mieux autour de lui pour apporter de la joie, du bonheur ou, à défaut de mieux, diminuer les malheurs des gens. Mais comme rien n'est immortel, un jour, il mourut.
Arrivant devant St-Pierre, ce dernier lui dit qu'il irait au paradis. Mais avant, et parce qu'il avait été réellement bon durant sa vie, il lui accorde un vœu. L'homme pris le temps de réfléchir. Il fini par demander à St-Pierre de lui montrer l'enfer. St-Pierre en fut étonné, mais il accepta.
Une fois en enfer, l'homme vit une grande maison. Il entra et découvrit une immense salle de banquet. Sur les tables fumaient des mets délicats et raffiné. Chaque hôte de ce banquet était pourvu d'une paire de baguettes chinoises de deux mètres de long. Évidemment, munis de ce genre d'outils pour manger, il n'y parvenais pas. Les morceaux saisi finissaient par terre et ils ne pouvaient pas les porter à leur bouche. L'homme resta à regarder la scène longuement, puis il s'en alla.
St-Pierre le conduisit donc au paradis. Là-bas, l'homme retrouva une grande maison. Entrant, il vit également une salle de banquet. Les plats y avaient l'air aussi délicieux qu'en enfer et chaque hôte avait également une paire de baguettes de deux mètres. La seul différence, c'est qu'au lieu de se démener à se nourrir, les hôtes nourrissaient la personne qui se trouvait de l'autre côté de la table.
L'homme pris place à la table, saisi les baguettes et se réjouit de pouvoir nourrir l'être en face de lui, se délectant lui-même des mets proposé par son partenaire pour l'éternité.
---Fin---
A chaque histoire, il y a une morale. Elle est différente pour chacun, mais on peut tous apprendre des histoires. La morale que je retire de cette histoire, c'est qu'à force de vouloir se remplir la panse sans penser aux autres, on fini toujours par avoir faim et à n'être jamais rassasier. Tandis que si l'on fait un peu attention aux autres, nous n'aurons plus jamais faim. Et qui plus est, ils nous surprendront souvent par leur originalité et leurs idées.
lundi 5 octobre 2009
L'Ame humaine #1
Bonsoir lecteur,
Ce soir, une question me taraude l'esprit. Ai-je une âme ?
Avant toute chose, il faut définir ce qu'est une âme. Je pencherai pour ma propre définition : l'Âme humaine est ce qui permet à l'être humain de ressentir les émotions.
Fort de cette définition, il y a moyen de commencer à réfléchir, mais il faut un sujet d'expérience et il n'y en a pas de meilleur que sois-même. C'est donc ainsi que je me porte cobaye et observateur.
Je dois posséder une âme. Je ris, je pleure, j'ai mal, je suis joyeux, j'ai peur, etc... donc, suite à la définition, j'ai une âme.
Et pourtant une chose me tracasse. Je ne ressent rien quand j'écoute de la musique. Je ne me sens pas transporter par les notes, je ne me sens pas plus léger, je ne vibre pas. La musique en elle-même ne m'apporte rien, si ce n'est une espèce de bouchage de trou, une présence pour masquer la solitude.
Cependant, certaines chansons, mélodies et refrains me font vibrer parce qu'ils sont reliés à des souvenirs et ces souvenirs sont chargé d'émotions et que, du coup, les émotions que me font vivre ces chansons sont identiques à celles de mes souvenirs.
Pour ceux qui ne comprendraient pas, prenez un verre d'eau, il n'a ni goût, ni odeur, ni couleur et il a tendance à passer inaperçu. Mais rajoutez-lui un peu de sirop de fraise et il possède toutes la qualités requises pour plaire aux enfants et aux adultes gourmands.
Cette constatation m'ayant percutée, es-ce que mon âme est complète ? Es-ce qu'elle possède divers degrés de sensibilité ? Es-ce qu'elle évolue ? Es-ce que l'on peut la modifier "réellement" ?
Si nous prenons le coup classique des âmes-sœurs, ça signifierai que nos âmes ne sont pas complètes. Les bouddhistes disent qu'elle est en perpétuelle évolution, se modifiant au gré des réincarnations, grandissant telle une plante. Qu'en est-il réellement et qu'en est-il de mon âme ?
Si je reprend ma définition, concernant la musique, je crois que je n'ai pas d'âme. La musique me sert juste à me souvenir de chose.
Et vous lecteur ? Avez-vous des manques dans vos âmes ? Avez vous aussi des supports pour la faire ressurgir ? Qu'en pensez-vous ?
Ce soir, une question me taraude l'esprit. Ai-je une âme ?
Avant toute chose, il faut définir ce qu'est une âme. Je pencherai pour ma propre définition : l'Âme humaine est ce qui permet à l'être humain de ressentir les émotions.
Fort de cette définition, il y a moyen de commencer à réfléchir, mais il faut un sujet d'expérience et il n'y en a pas de meilleur que sois-même. C'est donc ainsi que je me porte cobaye et observateur.
Je dois posséder une âme. Je ris, je pleure, j'ai mal, je suis joyeux, j'ai peur, etc... donc, suite à la définition, j'ai une âme.
Et pourtant une chose me tracasse. Je ne ressent rien quand j'écoute de la musique. Je ne me sens pas transporter par les notes, je ne me sens pas plus léger, je ne vibre pas. La musique en elle-même ne m'apporte rien, si ce n'est une espèce de bouchage de trou, une présence pour masquer la solitude.
Cependant, certaines chansons, mélodies et refrains me font vibrer parce qu'ils sont reliés à des souvenirs et ces souvenirs sont chargé d'émotions et que, du coup, les émotions que me font vivre ces chansons sont identiques à celles de mes souvenirs.
Pour ceux qui ne comprendraient pas, prenez un verre d'eau, il n'a ni goût, ni odeur, ni couleur et il a tendance à passer inaperçu. Mais rajoutez-lui un peu de sirop de fraise et il possède toutes la qualités requises pour plaire aux enfants et aux adultes gourmands.
Cette constatation m'ayant percutée, es-ce que mon âme est complète ? Es-ce qu'elle possède divers degrés de sensibilité ? Es-ce qu'elle évolue ? Es-ce que l'on peut la modifier "réellement" ?
Si nous prenons le coup classique des âmes-sœurs, ça signifierai que nos âmes ne sont pas complètes. Les bouddhistes disent qu'elle est en perpétuelle évolution, se modifiant au gré des réincarnations, grandissant telle une plante. Qu'en est-il réellement et qu'en est-il de mon âme ?
Si je reprend ma définition, concernant la musique, je crois que je n'ai pas d'âme. La musique me sert juste à me souvenir de chose.
Et vous lecteur ? Avez-vous des manques dans vos âmes ? Avez vous aussi des supports pour la faire ressurgir ? Qu'en pensez-vous ?
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