Bonsoir lecteur,
Ce n'est pas que je n'ai pas de sujet, mais je trouve plus intéressent de me perdre que de vous servir de lumière dans le noir qu'est votre vie.
Bientôt vous entendrez encore parler de moi, vous critiquer et vous cracher dessus, mais pas tout de suite, pas tout de suite.
mercredi 16 septembre 2009
jeudi 10 septembre 2009
Quel âge as-tu à la fin, bordel !
Bonsoir lecteur,
Ce soir, sujet houleux. Effectivement, je vais parler de l'âge des femmes, apparent ou réel. Cependant, avant d'entrer dans les détails sur ce sujet souvent fuit de la gente féminine, il faut noter quelques précisions.
L'homme, quelque soit son âge a toujours dans un coin de sa tête une partie exclusivement réservée au sexe. C'est pour cela que ça en fait souvent un être peu délicat quand le reste de son cerveau est endormi. A chaque fois qu'une femme entre dans son champ de vision, il y a montée d'hormone et il y a, même inconsciemment, évaluation du potentiel de reproduction ou de plaisir de celle-ci. Maintenant que vous êtes au courant, si ça n'était pas déjà le cas avant, on peut entrer dans le vif du sujet.
Constatation sur les femmes : toutes mentent sur leur âge ou feignent de l'ignorer. Sujet qu'elles n'aiment pas aborder, évitent, voire fuient. Et même celles qui sont fière de leur âge ne peuvent s'empêcher d'avoir recourt au maquillage et apprécient au plus haut point le fait de s'entendre dire qu'elles ne font pas leur âge.
Les jeunes filles veulent paraître plus mûrs, adultes et majeur. Les femmes plus vieilles veulent êtres plus jeunes, fraîche et pleine de vie. Et elles y arrivent bien, parfois trop bien, il faut le reconnaître.
Prenons un homme lambda. Se baladant dans la rue, il croise nombre de femme. Son oeil se posant sur celle qui retienne sont attention car elles font partie de sa "sélections" ou ensemble de critères qui font qu'il les trouvent désirable. Le problème réelle, c'est qu'un de ces critères est l'âge. Et malheureusement, pour un homme lambda se baladant sans repère (voir plus bas), souvent, il tombe sur une femme trop jeune ou trop vieille par rapport à ce qu'il attend réellement. Le fait es que si cet homme décide d'engager la discussion avec une femme et de voir ou ça va le mener, il a des chance de se faire traiter de pervers, violeur ou pédophile s'il est par hasard tomber sur une jeune fille de 14 ans qui en faisait 22 ou qu'il tombe sur une femme d'âge mur qui ne désire pas du tout les même choses que lui.
Il y a cependant des moyens d'éviter ce genre de désagrément, ce sont des repères. Un exemple tout simple de repère, c'est les classes de cours et les écoles. Effectivement, il y a de forte chance pour que dans une classe d'école, les personnes qui y soient aient plus ou moins le même âge, aucun risque de draguer une minette de 14 ans dans sa classe de hautes écoles. Seulement, au bout d'un moment, on quitte les bancs et ces repères disparaissent.
Il y a également l'entourage et les dialogues. Effectivement, une jeune fille de 16 ans, même si elle en paraît 24 n'aura pas les même sujets de discussion, ni les même amies qu'une femme réellement plus âgée. Cependant, il arrive souvent qu'un groupe de femme ne soient qu'un amas de pintades gloussantes... tout autant qu'un groupe d'homme n'est, souvent, qu'un groupe de porcs machos reluquant tout ce qui bouge.
Tout ceci étant dit, il faut aussi admettre que le monde s'en fiche et que la vie suit son long cheminement tranquille. Les hommes chercheront toujours vigueur et jeunesse chez les femmes et les femmes trouveront toujours le moyen de repousser les effets du vieillissement ou de se faire plus âgée qu'elles ne le sont vraiment, tout ça pour entrer finalement dans le grand jeu de la séduction, du sexe et, au final, servira la reproduction d'une espèce.
Ce soir, sujet houleux. Effectivement, je vais parler de l'âge des femmes, apparent ou réel. Cependant, avant d'entrer dans les détails sur ce sujet souvent fuit de la gente féminine, il faut noter quelques précisions.
L'homme, quelque soit son âge a toujours dans un coin de sa tête une partie exclusivement réservée au sexe. C'est pour cela que ça en fait souvent un être peu délicat quand le reste de son cerveau est endormi. A chaque fois qu'une femme entre dans son champ de vision, il y a montée d'hormone et il y a, même inconsciemment, évaluation du potentiel de reproduction ou de plaisir de celle-ci. Maintenant que vous êtes au courant, si ça n'était pas déjà le cas avant, on peut entrer dans le vif du sujet.
Constatation sur les femmes : toutes mentent sur leur âge ou feignent de l'ignorer. Sujet qu'elles n'aiment pas aborder, évitent, voire fuient. Et même celles qui sont fière de leur âge ne peuvent s'empêcher d'avoir recourt au maquillage et apprécient au plus haut point le fait de s'entendre dire qu'elles ne font pas leur âge.
Les jeunes filles veulent paraître plus mûrs, adultes et majeur. Les femmes plus vieilles veulent êtres plus jeunes, fraîche et pleine de vie. Et elles y arrivent bien, parfois trop bien, il faut le reconnaître.
Prenons un homme lambda. Se baladant dans la rue, il croise nombre de femme. Son oeil se posant sur celle qui retienne sont attention car elles font partie de sa "sélections" ou ensemble de critères qui font qu'il les trouvent désirable. Le problème réelle, c'est qu'un de ces critères est l'âge. Et malheureusement, pour un homme lambda se baladant sans repère (voir plus bas), souvent, il tombe sur une femme trop jeune ou trop vieille par rapport à ce qu'il attend réellement. Le fait es que si cet homme décide d'engager la discussion avec une femme et de voir ou ça va le mener, il a des chance de se faire traiter de pervers, violeur ou pédophile s'il est par hasard tomber sur une jeune fille de 14 ans qui en faisait 22 ou qu'il tombe sur une femme d'âge mur qui ne désire pas du tout les même choses que lui.
Il y a cependant des moyens d'éviter ce genre de désagrément, ce sont des repères. Un exemple tout simple de repère, c'est les classes de cours et les écoles. Effectivement, il y a de forte chance pour que dans une classe d'école, les personnes qui y soient aient plus ou moins le même âge, aucun risque de draguer une minette de 14 ans dans sa classe de hautes écoles. Seulement, au bout d'un moment, on quitte les bancs et ces repères disparaissent.
Il y a également l'entourage et les dialogues. Effectivement, une jeune fille de 16 ans, même si elle en paraît 24 n'aura pas les même sujets de discussion, ni les même amies qu'une femme réellement plus âgée. Cependant, il arrive souvent qu'un groupe de femme ne soient qu'un amas de pintades gloussantes... tout autant qu'un groupe d'homme n'est, souvent, qu'un groupe de porcs machos reluquant tout ce qui bouge.
Tout ceci étant dit, il faut aussi admettre que le monde s'en fiche et que la vie suit son long cheminement tranquille. Les hommes chercheront toujours vigueur et jeunesse chez les femmes et les femmes trouveront toujours le moyen de repousser les effets du vieillissement ou de se faire plus âgée qu'elles ne le sont vraiment, tout ça pour entrer finalement dans le grand jeu de la séduction, du sexe et, au final, servira la reproduction d'une espèce.
mercredi 9 septembre 2009
Et vous, combien prendriez-vous ?
Bonsoir lecteur,
Cette discussion a été abordée lors d'une soirée entre amis, tard le soir, dans un bistrot bien connu de ceux qui le fréquente. Comme toute discussion qui se respecte, le sujet de départ n'avait rien à voir avec celui-ci, mais a un moment, une question fut posée : combien prendriez-vous pour tuer quelqu'un ?
Un inconnu, un type méchant, un criminel, un violeur, une mère au foyer, un enfant, un bébé ou un ami. Beaucoup de clicher y sont passé et pour certain, les prix variaient, mais ils étaient présent. 200'000.- pour un inconnu, 500'000 pour celui-ci, 300'000 pour celui-là et même gratuitement pour certain. Vient subitement le moment, intéressent, de savoir combien nous prendrions pour tuer un des membres autour de la table. Un moment de silence tomba car il n'est pas forcément évident d'annoncer à un de ses amis assis à côté de soi que si quelqu'un nous proposait 1'000'000.- on allait le tuer.
1'000'000 fut le prix que j'estimais être assez juste pour tuer un proche. Cependant, ne réalisant pas réellement ce que représentait cette somme, elle n'est que fictive et au final, il m'en faudrait peut-être beaucoup plus pour tuer quelqu'un que je considère comme un ami... ou moins... aller savoir.
La véritable information que je retire de cette discussion, c'est que nous avons tous réfléchi à combien valait la vie d'un autre. Bien entendu, au final, il y en a toujours qui disent qu'il ne pourraient jamais le faire. Je n'y crois pas et je pense que tout le monde à un prix. Pas forcément en argent, car beaucoup d'idéaliste pensent qu'ils peuvent s'en passer et je suis enclin à croire qu'ils n'ont pas totalement tord. Mais on peut aussi payer en service, nature, avantages. Chacun à un point faible ou un vice qu'il s'agit d'exploiter au mieux et qui peut le pousser à faire des actes qu'il ne se serai pas cru capable de faire. Le tout est au final de savoir ce que désire l'acheteur et de trouver la personne qui est dans un tel besoin qu'elle est prête à sacrifier une part de son intégrité moral et de ses convictions.
Tout le monde à un prix. Et vous, combien prendriez-vous ?
Cette discussion a été abordée lors d'une soirée entre amis, tard le soir, dans un bistrot bien connu de ceux qui le fréquente. Comme toute discussion qui se respecte, le sujet de départ n'avait rien à voir avec celui-ci, mais a un moment, une question fut posée : combien prendriez-vous pour tuer quelqu'un ?
Un inconnu, un type méchant, un criminel, un violeur, une mère au foyer, un enfant, un bébé ou un ami. Beaucoup de clicher y sont passé et pour certain, les prix variaient, mais ils étaient présent. 200'000.- pour un inconnu, 500'000 pour celui-ci, 300'000 pour celui-là et même gratuitement pour certain. Vient subitement le moment, intéressent, de savoir combien nous prendrions pour tuer un des membres autour de la table. Un moment de silence tomba car il n'est pas forcément évident d'annoncer à un de ses amis assis à côté de soi que si quelqu'un nous proposait 1'000'000.- on allait le tuer.
1'000'000 fut le prix que j'estimais être assez juste pour tuer un proche. Cependant, ne réalisant pas réellement ce que représentait cette somme, elle n'est que fictive et au final, il m'en faudrait peut-être beaucoup plus pour tuer quelqu'un que je considère comme un ami... ou moins... aller savoir.
La véritable information que je retire de cette discussion, c'est que nous avons tous réfléchi à combien valait la vie d'un autre. Bien entendu, au final, il y en a toujours qui disent qu'il ne pourraient jamais le faire. Je n'y crois pas et je pense que tout le monde à un prix. Pas forcément en argent, car beaucoup d'idéaliste pensent qu'ils peuvent s'en passer et je suis enclin à croire qu'ils n'ont pas totalement tord. Mais on peut aussi payer en service, nature, avantages. Chacun à un point faible ou un vice qu'il s'agit d'exploiter au mieux et qui peut le pousser à faire des actes qu'il ne se serai pas cru capable de faire. Le tout est au final de savoir ce que désire l'acheteur et de trouver la personne qui est dans un tel besoin qu'elle est prête à sacrifier une part de son intégrité moral et de ses convictions.
Tout le monde à un prix. Et vous, combien prendriez-vous ?
Le retour
Voilà, voilà.
Après de longs mois d'absence, j'ai de nouveau une connexion internet et je peux donc recommencer à écrire la nuit venue.
Je vais pouvoir recommencer à vomir sur les gens... ou pas. Non pas que ça me déplait, mais il faut parfois faire les choses différemment. Ça m'a fait du bien de critiquer, fustiger et décrier des comportements, attitudes ou façon de voir et faire les choses, mais il faut savoir changer et évoluer. Non pas que la race humaine soit devenue plus intelligente, loin de là. La majorité d'entre nous reste et restera toujours une bande de moutons craintifs et sans envergure, mais c'est comme ça.
Je vais plutôt me laisser aller à mes envies et mes émotions. Peut-être dur, peut-être tendre, peut-être mielleux au point d'en être diabétique pour certain, je ne vois pas pourquoi je me retiendrai de faire ce qu'il me plaît, après tout, c'est mon blog.
Vous êtes averti.
Après de longs mois d'absence, j'ai de nouveau une connexion internet et je peux donc recommencer à écrire la nuit venue.
Je vais pouvoir recommencer à vomir sur les gens... ou pas. Non pas que ça me déplait, mais il faut parfois faire les choses différemment. Ça m'a fait du bien de critiquer, fustiger et décrier des comportements, attitudes ou façon de voir et faire les choses, mais il faut savoir changer et évoluer. Non pas que la race humaine soit devenue plus intelligente, loin de là. La majorité d'entre nous reste et restera toujours une bande de moutons craintifs et sans envergure, mais c'est comme ça.
Je vais plutôt me laisser aller à mes envies et mes émotions. Peut-être dur, peut-être tendre, peut-être mielleux au point d'en être diabétique pour certain, je ne vois pas pourquoi je me retiendrai de faire ce qu'il me plaît, après tout, c'est mon blog.
Vous êtes averti.
mercredi 6 mai 2009
Le foot vous hait tous !
Bonsoir lecteur,
Ce soir, je vais cracher sur votre sacro-saint sport. Le foot par exemple.
A la base, un sport comme un autre. 22 humains qui n'ont pas assez de jugeotte et qui ont décidé de courir après une balle plutôt que d'inventer un moyen de nourrir les populations. Mais soit, jusque là, vous faites ce que vous voulez de votre matière grise et de vos muscles.
Non, ce n'est pas réellement ça qui me donne envie de vomir. Ce qui me donne envie de vomir, c'est le reste. Prenons un match de foot classique. 2 équipes, 4 arbitres, une craquée de parasite sur les bancs à essayer de crier plus fort que l'autre côté et plein de supporters ridicules dans les gradins.
Commençons par l'entraineur et son équipe. Ils font leur boulot, ils crient sur les joueurs pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent, pensant qu'ils savent forcément mieux comment gagner un match alors qu'ils ne sont pas sur le terrain. Mais effectivement, là, c'est le cerveau, le type qui fait tellement de stratégie que parfois, ils en oublient même de marquer des but.
Les arbitres. Ils font aussi leur boulot. Souvent mauvais, parfois vendu, rarement bon... ils ont le mauvais rôle. Mais en même temps, a croire qu'ils aiment ça. Et plus ça va, plus je pense que les arbitres ne sont pas choisi parce qu'ils sont bon, mais parce qu'ils sont moins mauvais que les autres.
Les joueurs. Là, on commence à rentrer dans le crétinisme absolu. Ces mecs sont payée des fortunes pour toucher un morceau de cuir. Ensuite, ils s'entrainent à longueur de journée pour viser un but énorme. Et au moment du match, ils sont incapable de mettre un seul tir cadré. Et on les félicitent quand ils marquent... mais putain, c'est leur job. Moi, si je fais mal mon job une journée, on me crie dessus alors qu'eux, s'ils font correctement leur boulot, on les félicite et on prend ça pour une espèce de bénédiction... de qui se fout-on ?
Et maintenant, la craquée de supporters. Supporter une équipe, en soit, n'est pas un crime. On peut être fervent pour l'équipe du coin car on connait des potes qui y jouent. Mais tous le reste est ridicule !!!! Pourquoi supporter une équipe nationale ? Vous n'avez rien d'autre à faire ? Vous n'avez aucunes autres raisons d'être fière ? Comment osez-vous dire "On a gagner !!!", vous n'avez rien fait pour, vous n'étiez pas sur le terrain, vous n'étiez pas dans le staff, vous n'êtes que des buveurs de bières au bistrots ! Cette équipe que vous adulez ne vous doit rien du tout.
Mais les pires d'entre vous, c'est les fétichistes. A la limite on peut apprécier les performances d'un joueur ou aimer son petit cul si vous êtes de ce style, mais arrêtez de les vénérer comme des dieux. Ce ne sont qu'une bande de type muscler qui courent après une boule ronde. N'importe quel otarie arrive à faire plus de truc qu'eux avec une balle.
Exercice : réfléchissez a la signification du sport et pensez maintenant à ce que le foot deviens. Argent, pouvoir, influence... au final, les matchs ne sont là que pour valider le reste... il ne reste rien de l'esprit du sport, bouffé par l'argent !
Ce soir, je vais cracher sur votre sacro-saint sport. Le foot par exemple.
A la base, un sport comme un autre. 22 humains qui n'ont pas assez de jugeotte et qui ont décidé de courir après une balle plutôt que d'inventer un moyen de nourrir les populations. Mais soit, jusque là, vous faites ce que vous voulez de votre matière grise et de vos muscles.
Non, ce n'est pas réellement ça qui me donne envie de vomir. Ce qui me donne envie de vomir, c'est le reste. Prenons un match de foot classique. 2 équipes, 4 arbitres, une craquée de parasite sur les bancs à essayer de crier plus fort que l'autre côté et plein de supporters ridicules dans les gradins.
Commençons par l'entraineur et son équipe. Ils font leur boulot, ils crient sur les joueurs pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent, pensant qu'ils savent forcément mieux comment gagner un match alors qu'ils ne sont pas sur le terrain. Mais effectivement, là, c'est le cerveau, le type qui fait tellement de stratégie que parfois, ils en oublient même de marquer des but.
Les arbitres. Ils font aussi leur boulot. Souvent mauvais, parfois vendu, rarement bon... ils ont le mauvais rôle. Mais en même temps, a croire qu'ils aiment ça. Et plus ça va, plus je pense que les arbitres ne sont pas choisi parce qu'ils sont bon, mais parce qu'ils sont moins mauvais que les autres.
Les joueurs. Là, on commence à rentrer dans le crétinisme absolu. Ces mecs sont payée des fortunes pour toucher un morceau de cuir. Ensuite, ils s'entrainent à longueur de journée pour viser un but énorme. Et au moment du match, ils sont incapable de mettre un seul tir cadré. Et on les félicitent quand ils marquent... mais putain, c'est leur job. Moi, si je fais mal mon job une journée, on me crie dessus alors qu'eux, s'ils font correctement leur boulot, on les félicite et on prend ça pour une espèce de bénédiction... de qui se fout-on ?
Et maintenant, la craquée de supporters. Supporter une équipe, en soit, n'est pas un crime. On peut être fervent pour l'équipe du coin car on connait des potes qui y jouent. Mais tous le reste est ridicule !!!! Pourquoi supporter une équipe nationale ? Vous n'avez rien d'autre à faire ? Vous n'avez aucunes autres raisons d'être fière ? Comment osez-vous dire "On a gagner !!!", vous n'avez rien fait pour, vous n'étiez pas sur le terrain, vous n'étiez pas dans le staff, vous n'êtes que des buveurs de bières au bistrots ! Cette équipe que vous adulez ne vous doit rien du tout.
Mais les pires d'entre vous, c'est les fétichistes. A la limite on peut apprécier les performances d'un joueur ou aimer son petit cul si vous êtes de ce style, mais arrêtez de les vénérer comme des dieux. Ce ne sont qu'une bande de type muscler qui courent après une boule ronde. N'importe quel otarie arrive à faire plus de truc qu'eux avec une balle.
Exercice : réfléchissez a la signification du sport et pensez maintenant à ce que le foot deviens. Argent, pouvoir, influence... au final, les matchs ne sont là que pour valider le reste... il ne reste rien de l'esprit du sport, bouffé par l'argent !
jeudi 30 avril 2009
Histoire #1
Bonsoir lecteur,
Voici ce soir une histoire. C'est une histoire d'amour et ma façon de faire avec les gens. Et comme toutes les histoires...
Il était une fois, deux jeunes garçons. Ils étaient voisins et partageaient de nombreuses choses ensemble, notamment une passion pour les oiseaux. Un jour, une de leur connaissance revint d'un long voyage. Il leur avait apporté un souvenir. Deux oiseaux au plumage magnifique et dont le chant ravissait les oreilles. Les deux enfants en prirent chacun un et rentrèrent chez eux.
Le premier enfant mis l'oiseau dans une cage spéciale. Très grande, l'oiseau pouvait voler a sa guise. Il le nourrissait bien et veillait sur lui comme un père sur son enfant. Cependant, au fil du temps, l'oiseau perdit de sa superbe et son chant se fit moins ravissant. Intrigué par ce problème, il alla voir son ami et voisin pour lui demander si lui aussi avait ce genre de problème.
Arrivé chez son ami, il demanda à voir l'oiseau. Ils se dirigèrent donc dans le jardin et ils allèrent sous un grand arbre. Le deuxième garçon désigna du doigt un point sur l'arbre, un nid ou se trouvait l'oiseau. Stupéfait, le premier garçon demanda s'il n'avait pas peur que l'oiseau s'en aille. C'est alors qu'il reçu comme réponse un sourire et le deuxième garçon lui dit :
- Oui, peut-être, mais il sera heureux en liberté et tant qu'il est heureux, je le suis aussi.
Sur ces paroles, le premier garçon rentra chez lui, pris délicatement son oiseau et le porta dehors. L'oiseau s'envola et il ne le revit jamais.
Fin.
La moralité de cette histoire, c'est qu'il faut laisser la liberté au gens que vous aimez. Si vous les forcer à rester à vos côté, même dans une cage dorée, à la première occasion, ils fuiront et vous ne les reverrez peut-être jamais. Vous perdrez alors quelque chose d'irremplaçable.
Bonne nuit lecteur, puisses-tu méditer cette histoire.
Voici ce soir une histoire. C'est une histoire d'amour et ma façon de faire avec les gens. Et comme toutes les histoires...
Il était une fois, deux jeunes garçons. Ils étaient voisins et partageaient de nombreuses choses ensemble, notamment une passion pour les oiseaux. Un jour, une de leur connaissance revint d'un long voyage. Il leur avait apporté un souvenir. Deux oiseaux au plumage magnifique et dont le chant ravissait les oreilles. Les deux enfants en prirent chacun un et rentrèrent chez eux.
Le premier enfant mis l'oiseau dans une cage spéciale. Très grande, l'oiseau pouvait voler a sa guise. Il le nourrissait bien et veillait sur lui comme un père sur son enfant. Cependant, au fil du temps, l'oiseau perdit de sa superbe et son chant se fit moins ravissant. Intrigué par ce problème, il alla voir son ami et voisin pour lui demander si lui aussi avait ce genre de problème.
Arrivé chez son ami, il demanda à voir l'oiseau. Ils se dirigèrent donc dans le jardin et ils allèrent sous un grand arbre. Le deuxième garçon désigna du doigt un point sur l'arbre, un nid ou se trouvait l'oiseau. Stupéfait, le premier garçon demanda s'il n'avait pas peur que l'oiseau s'en aille. C'est alors qu'il reçu comme réponse un sourire et le deuxième garçon lui dit :
- Oui, peut-être, mais il sera heureux en liberté et tant qu'il est heureux, je le suis aussi.
Sur ces paroles, le premier garçon rentra chez lui, pris délicatement son oiseau et le porta dehors. L'oiseau s'envola et il ne le revit jamais.
Fin.
La moralité de cette histoire, c'est qu'il faut laisser la liberté au gens que vous aimez. Si vous les forcer à rester à vos côté, même dans une cage dorée, à la première occasion, ils fuiront et vous ne les reverrez peut-être jamais. Vous perdrez alors quelque chose d'irremplaçable.
Bonne nuit lecteur, puisses-tu méditer cette histoire.
mercredi 29 avril 2009
Le temps vous hait tous !
Bonsoir lecteur,
ça fait un moment que je n'ai plus rien écrit. Non pas que je n'ai pas envie de vous montrer à quel point vous êtes souvent minable, mais surtout parce que je n'avais pas le temps.
Stupidité ! Nous avons tous 24h dans une journée, comment expliquer que certaines personnes arrivent à faire ce qu'elles veulent alors que d'autre n'y arrivent jamais ?
La véritable raison, c'est que je n'ai pas pris le temps. Non, j'ai préférer faire autre chose, faire passer certaines choses avant d'autres. Vous aller me dire que c'est normal et vous aurez raison... mais alors, ne venez pas me dire que vous n'avez pas eu le temps. Assumez vos choix et dites au moins que vous n'avez pas pris le temps. Vous ferez au moins un pas en avant vers l'acceptation de vous-même.
Tout ceci pour arriver à la réelle utilité de votre temps. Plus je me déplace dans les villes et autres endroits, plus je me rend compte que bon nombre d'entre vous ne prend pas le temps de communiquer avec son voisin. Vous vous dites bonjour machinalement, sans réfléchir à la réelle signification de ce mot. Vous ne prenez pas la peine de regarder les gens et de leur sourire, vous êtes presser par vos petits soucis personnels ou alors, vous ne vous contentez que de votre entourage proche.
Avez-vous peur à ce point des étrangers pour ne pas prendre le temps de les regarder, de leur sourire, de leur parler ou de leur adresser un signe de salut amical ?
Si chacun prenait un peu de temps pour sourire aux gens, le monde n'irai pas plus mal et vous vous sentiriez beaucoup mieux.
Réfléchissez à l'utilisation de votre temps, car le nombre de minute perdue à vous plonger sur votre propre vie pour des prunes est colossale.
ça fait un moment que je n'ai plus rien écrit. Non pas que je n'ai pas envie de vous montrer à quel point vous êtes souvent minable, mais surtout parce que je n'avais pas le temps.
Stupidité ! Nous avons tous 24h dans une journée, comment expliquer que certaines personnes arrivent à faire ce qu'elles veulent alors que d'autre n'y arrivent jamais ?
La véritable raison, c'est que je n'ai pas pris le temps. Non, j'ai préférer faire autre chose, faire passer certaines choses avant d'autres. Vous aller me dire que c'est normal et vous aurez raison... mais alors, ne venez pas me dire que vous n'avez pas eu le temps. Assumez vos choix et dites au moins que vous n'avez pas pris le temps. Vous ferez au moins un pas en avant vers l'acceptation de vous-même.
Tout ceci pour arriver à la réelle utilité de votre temps. Plus je me déplace dans les villes et autres endroits, plus je me rend compte que bon nombre d'entre vous ne prend pas le temps de communiquer avec son voisin. Vous vous dites bonjour machinalement, sans réfléchir à la réelle signification de ce mot. Vous ne prenez pas la peine de regarder les gens et de leur sourire, vous êtes presser par vos petits soucis personnels ou alors, vous ne vous contentez que de votre entourage proche.
Avez-vous peur à ce point des étrangers pour ne pas prendre le temps de les regarder, de leur sourire, de leur parler ou de leur adresser un signe de salut amical ?
Si chacun prenait un peu de temps pour sourire aux gens, le monde n'irai pas plus mal et vous vous sentiriez beaucoup mieux.
Réfléchissez à l'utilisation de votre temps, car le nombre de minute perdue à vous plonger sur votre propre vie pour des prunes est colossale.
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