mercredi 6 mai 2009

Le foot vous hait tous !

Bonsoir lecteur,

Ce soir, je vais cracher sur votre sacro-saint sport. Le foot par exemple.

A la base, un sport comme un autre. 22 humains qui n'ont pas assez de jugeotte et qui ont décidé de courir après une balle plutôt que d'inventer un moyen de nourrir les populations. Mais soit, jusque là, vous faites ce que vous voulez de votre matière grise et de vos muscles.

Non, ce n'est pas réellement ça qui me donne envie de vomir. Ce qui me donne envie de vomir, c'est le reste. Prenons un match de foot classique. 2 équipes, 4 arbitres, une craquée de parasite sur les bancs à essayer de crier plus fort que l'autre côté et plein de supporters ridicules dans les gradins.

Commençons par l'entraineur et son équipe. Ils font leur boulot, ils crient sur les joueurs pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent, pensant qu'ils savent forcément mieux comment gagner un match alors qu'ils ne sont pas sur le terrain. Mais effectivement, là, c'est le cerveau, le type qui fait tellement de stratégie que parfois, ils en oublient même de marquer des but.

Les arbitres. Ils font aussi leur boulot. Souvent mauvais, parfois vendu, rarement bon... ils ont le mauvais rôle. Mais en même temps, a croire qu'ils aiment ça. Et plus ça va, plus je pense que les arbitres ne sont pas choisi parce qu'ils sont bon, mais parce qu'ils sont moins mauvais que les autres.

Les joueurs. Là, on commence à rentrer dans le crétinisme absolu. Ces mecs sont payée des fortunes pour toucher un morceau de cuir. Ensuite, ils s'entrainent à longueur de journée pour viser un but énorme. Et au moment du match, ils sont incapable de mettre un seul tir cadré. Et on les félicitent quand ils marquent... mais putain, c'est leur job. Moi, si je fais mal mon job une journée, on me crie dessus alors qu'eux, s'ils font correctement leur boulot, on les félicite et on prend ça pour une espèce de bénédiction... de qui se fout-on ?

Et maintenant, la craquée de supporters. Supporter une équipe, en soit, n'est pas un crime. On peut être fervent pour l'équipe du coin car on connait des potes qui y jouent. Mais tous le reste est ridicule !!!! Pourquoi supporter une équipe nationale ? Vous n'avez rien d'autre à faire ? Vous n'avez aucunes autres raisons d'être fière ? Comment osez-vous dire "On a gagner !!!", vous n'avez rien fait pour, vous n'étiez pas sur le terrain, vous n'étiez pas dans le staff, vous n'êtes que des buveurs de bières au bistrots ! Cette équipe que vous adulez ne vous doit rien du tout.
Mais les pires d'entre vous, c'est les fétichistes. A la limite on peut apprécier les performances d'un joueur ou aimer son petit cul si vous êtes de ce style, mais arrêtez de les vénérer comme des dieux. Ce ne sont qu'une bande de type muscler qui courent après une boule ronde. N'importe quel otarie arrive à faire plus de truc qu'eux avec une balle.

Exercice : réfléchissez a la signification du sport et pensez maintenant à ce que le foot deviens. Argent, pouvoir, influence... au final, les matchs ne sont là que pour valider le reste... il ne reste rien de l'esprit du sport, bouffé par l'argent !

jeudi 30 avril 2009

Histoire #1

Bonsoir lecteur,

Voici ce soir une histoire. C'est une histoire d'amour et ma façon de faire avec les gens. Et comme toutes les histoires...

Il était une fois, deux jeunes garçons. Ils étaient voisins et partageaient de nombreuses choses ensemble, notamment une passion pour les oiseaux. Un jour, une de leur connaissance revint d'un long voyage. Il leur avait apporté un souvenir. Deux oiseaux au plumage magnifique et dont le chant ravissait les oreilles. Les deux enfants en prirent chacun un et rentrèrent chez eux.

Le premier enfant mis l'oiseau dans une cage spéciale. Très grande, l'oiseau pouvait voler a sa guise. Il le nourrissait bien et veillait sur lui comme un père sur son enfant. Cependant, au fil du temps, l'oiseau perdit de sa superbe et son chant se fit moins ravissant. Intrigué par ce problème, il alla voir son ami et voisin pour lui demander si lui aussi avait ce genre de problème.

Arrivé chez son ami, il demanda à voir l'oiseau. Ils se dirigèrent donc dans le jardin et ils allèrent sous un grand arbre. Le deuxième garçon désigna du doigt un point sur l'arbre, un nid ou se trouvait l'oiseau. Stupéfait, le premier garçon demanda s'il n'avait pas peur que l'oiseau s'en aille. C'est alors qu'il reçu comme réponse un sourire et le deuxième garçon lui dit :
- Oui, peut-être, mais il sera heureux en liberté et tant qu'il est heureux, je le suis aussi.

Sur ces paroles, le premier garçon rentra chez lui, pris délicatement son oiseau et le porta dehors. L'oiseau s'envola et il ne le revit jamais.

Fin.

La moralité de cette histoire, c'est qu'il faut laisser la liberté au gens que vous aimez. Si vous les forcer à rester à vos côté, même dans une cage dorée, à la première occasion, ils fuiront et vous ne les reverrez peut-être jamais. Vous perdrez alors quelque chose d'irremplaçable.

Bonne nuit lecteur, puisses-tu méditer cette histoire.

mercredi 29 avril 2009

Le temps vous hait tous !

Bonsoir lecteur,

ça fait un moment que je n'ai plus rien écrit. Non pas que je n'ai pas envie de vous montrer à quel point vous êtes souvent minable, mais surtout parce que je n'avais pas le temps.

Stupidité ! Nous avons tous 24h dans une journée, comment expliquer que certaines personnes arrivent à faire ce qu'elles veulent alors que d'autre n'y arrivent jamais ?

La véritable raison, c'est que je n'ai pas pris le temps. Non, j'ai préférer faire autre chose, faire passer certaines choses avant d'autres. Vous aller me dire que c'est normal et vous aurez raison... mais alors, ne venez pas me dire que vous n'avez pas eu le temps. Assumez vos choix et dites au moins que vous n'avez pas pris le temps. Vous ferez au moins un pas en avant vers l'acceptation de vous-même.

Tout ceci pour arriver à la réelle utilité de votre temps. Plus je me déplace dans les villes et autres endroits, plus je me rend compte que bon nombre d'entre vous ne prend pas le temps de communiquer avec son voisin. Vous vous dites bonjour machinalement, sans réfléchir à la réelle signification de ce mot. Vous ne prenez pas la peine de regarder les gens et de leur sourire, vous êtes presser par vos petits soucis personnels ou alors, vous ne vous contentez que de votre entourage proche.

Avez-vous peur à ce point des étrangers pour ne pas prendre le temps de les regarder, de leur sourire, de leur parler ou de leur adresser un signe de salut amical ?
Si chacun prenait un peu de temps pour sourire aux gens, le monde n'irai pas plus mal et vous vous sentiriez beaucoup mieux.

Réfléchissez à l'utilisation de votre temps, car le nombre de minute perdue à vous plonger sur votre propre vie pour des prunes est colossale.

mardi 7 avril 2009

Les déménagements vous haïssent tous !

Bonsoir lecteur,

Ce soir, constat surprenant sur le fait de déménager. Et oui, si je n'ai pas écrit pendant tout ce temps sur vos misérables manies, c'est que je déménageais.

Avez-vous remarqué le ridicule d'un déménagement ? D'abord, il y a la courses pour savoir ou déménager, choisir le petit coin idéal, trouver la perle rare et surtout abordable niveau prix. Ensuite, il y a la paperasse à remplir. Encore et toujours ces foutus papiers à aller chercher. Et à chaque fois, on paie.

Viens ensuite la course au carton. Sauf si vous avez fait des réserves de cartons depuis 1910, vous n'en aurez jamais assez ! Et ne parlons pas de l'emballage. Comment avons-nous pu emmagasiner autant de bordel. Car il s'agit bien de bordel. Des vieilleries cassées, des objets inutiles, des "choses" dont on ne sais même plus se servir... Et ne parlons pas de la vaisselle accumulée depuis trois générations par nos parents et leur parents avant eux. Des choses moches que l'on garde... pourquoi ? Parce que c'est sentimental ? "Ho, regarde, c'est dans cette assiette que ton arrière-grand-mère à manger à son repas de noce". Ridicule.

Ensuite, une fois que les cartons sont fait, il faut tout transporter. Meuble, carton, animaux, famille... souvent sur plusieurs kilomètres. Alors on charge les voitures, camions et trottinettes. Et une fois que tout est bien mis, telle un champion de Tetris, il y a toujours une pièce qui ne va pas et on doit tous refaire !

Mais le plus intéressent reste à venir. Arrivé dans le nouveau lieu de vie, on installe les meubles et on commence à vider. Et c'est là que le ridicule commence réellement. On emmagasine encore, même si on s'est bien rendu compte que ça ne servait à rien, on rempli sa cave, son grenier des choses que l'on ne veut pas ou que l'on ne peut pas mettre dans sa maison/appartement.

Mais le summum, c'est quand on se rend compte que l'on va devoir recommencer tout ça dans quelques mois, et le même cirque recommence, encore et encore.

jeudi 26 mars 2009

Les premières fois vous haïssent tous !

Bonsoir lecteur,

Après la violence sentimentale, un peu de romantisme et de nostalgie. C'est en parlant avec une connaissance que je me suis souvenu des premières fois. Pas uniquement sexuelles. Non, il y a une première fois pour tout. La première respiration, le premier bobo, la première punition, la première note en classe... tous ces moments uniques et trop souvent oubliés.

Mais ceux qu'on garde en mémoire, c'est souvent les moments à deux. Le premier baiser de votre vie, vous vous en souvenez ? D'abord le regard, puis l'approche souvent timide de deux visages, le coeur qui bat fort, la respiration qui s'accélère... un moment d'éternité. On réfléchi ; de quel côté penché la tête ? Es-ce que j'ai une bonne haleine ? Es-ce que je vais réussir à être à la hauteur ? Puis viens le contact des lèvres. Big bang, explosion, émotion, raz de marée, le cerveau déconnecte, le coeur s'emballe, les mains sont humides... moment d'éternité également. C'est beau. On est sur un petit nuage, on flotte. Le monde est devenu soudain plus éclairé, plus beau.

Puis vient LA Première Fois. Nu l'un contre l'autre, deux corps. La peur, on ne sait pas comment faire, on ne sait pas comment ça va se passer. Souvent une première fois douloureuse sentimentalement et parfois physiquement. On ne satisfait pas totalement ses attentes. Ou au contraire, c'est un moment fantastique. L'union de deux être par la chair. A chacun son expérience.

Viens aussi la première rupture. La douleur, la peine, la solitude, la peur. On doute ; retrouverais-je quelqu'un comme lui/elle ? M'aimera-t-on encore ? Ais-je fait quelque chose de mal ? Comment survivre sans toi ? Viens souvent au même moments les premiers oublis. Le cerveau efface les moments trop difficile pour le coeur.

Viens après un nouvelle amour. Et bien que n'étant pas la première fois, c'est un renouveau car c'est la première fois avec lui/elle. On recommence à avoir peur, les mains moites, etc... et c'est à nouveau beau, on se retrouve comme le premier jour.

Viens aussi le premier mariage, puis le premier enfant. A chaque fois, on tremble devant cet inconnu qui nous fait vivre des émotions nouvelles et terribles. Ça chamboule notre vie. A chaque première fois, on se découvre une nouvelle facette, une nouvelle peur et une nouvelle façon de la gérer.

Les premières fois sont révélatrices de notre être profond. Elles nous font évoluer.

Puis, finalement, vient l'unique première fois. L'expérience qu'on ne vit qu'une fois... la mort. Cette unique expérience nous terrorise souvent. L'Ultime Première Fois. La seul dont on ne sait rien au final.

Lecteur, si tu as la capacité, essai de retenir tes premières fois car ce sont des moments merveilleux.

mercredi 25 mars 2009

Je la hait !!!

Bonsoir lecteur,

Ce soir, mon vomi se répand sur une personne en particulier, mais la décence m'interdit de nommé cette personne ici. Cependant, sachez que mon ressentir vis-à-vis de cette personne est profond de même que pour les personnes dans son genre.

Cette personne m'a gâchée la soirée. Soyons franc. Elle m'a carrément pourri une journée que j''aurai pu qualifié de "bonne".

Ce genre de personne use de mensonges pour s'attirer les attentions des autres. Souvent, elles se plaignent de douleur ou de malaise pour qu'on les regardes. Et si ces personnes trouvent une "bonne poire" pour leur rendre ce genre de service, elles en abusent.

J'ai été victime d'une de ces personnes ce soir. Juste une blague paraît-il. MON CUL OUI !!!!
Une mauvaise blague d'abord et ensuite, quand j'ai vu cette personne elle s'est permis de m'insulter et de m'envoyer bouler !

Je ne me ferai plus avoir par cette personne. Il ne faut pas prendre des gens pour des cons trop longtemps non plus.

Si tu lis ces lignes jeune fille, ce que je doute, vu ton niveau intellectuelle, sache que tu peux aller pourrir en enfer avec tes histoires ! Je te méprise car tu ne mérite que ça, cloporte !

mercredi 18 mars 2009

La société vous hait tous #1

Bonsoir lecteur,

Ce soir, pas de vomi sur vos attitudes stupides et irréfléchies. Je suis sous le choc. Heureusement qu'il y a des gens qui me font réfléchir sur cette terre. Ils sont rares, mais ils sont là ! Et je ne saurai leur dire à quel point ils sont important.

La société vous hais. Elle vous détruit de maintes et maintes façons. Elle tend ses pièges dans les recoins sombres de vos vies, sur des passages obligés de votre existence.

Elle vous façonne. Vous devez d'abord avoir un travail pour être accepter. Combien de gens font un travail qu'il n'aime pas. Il faut bien payé le loyer direz-vous... et c'est là que vous vous rendez compte que la société vous a moulé à son image.

Après le travail, il faut les relations sociales, être en couple et fonder une famille. Ça fait bien. Et c'est tellement encrer dans la société, qu'on n'y fait plus attention. Il vous suffit de regarder les publicités : "encore seul ?" ou "toujours célibataire ?" et après, le slogan "trouver l'amour sur internet !" ou "100% de succès !". Combien de personne pense que les gens célibataires, après un certain âge, ont un problème ou sont gay ?

Une fois que vous avez le travail et la famille, il vous faut le statut social. Celui qui vous fera devenir quelqu'un et plus simplement le petit travailleur. Certaines personnes sont d'ailleurs tellement obnubilées par ce statut social qu'il laisse tomber tout le reste. Rien n'importe plus que leur accessions aux hautes sphères du pouvoir.

Mais le pire dans tout ça, c'est que la société modèle vos rêves ! Elle vous assaille de soucis, de stress et de difficultés. Petit à petit, vos rêves ne deviennent que des idées ou des "j'aimerai bien". Et puis, un beau jour, vous avez des rêves, mais ce ne sont plus les votre. Ce sont ceux d'une idée de la société. J'aimerai avoir une augmentation, j'aimerai avoir un/e copain/ine, j'aimerai me marier et fonder une famille...

Il y a des gens qui rêvent de ça dès leur plus jeune âge. Ils sont des purs produits de la sociétés, mais ils arrivent à garder leurs rêves. Tandis que les autres, fort peu arrive à garder la tête hors de l'eau toute leur vie.

Lecteur, n'oublie jamais les rêves de ton coeur. JAMAIS !